dans les plus abstraites de ses dernières oeuvres subsiste toujours, comme un indispensable lien avec la vie la trace de son regard sur le monde. Entre le peintre et le motif il y a toujours l’expérience, toujours singulière, d’un regard. dissoudre la figure dans la vision la transformation de la forme jusqu’à ce que puissent y paraître d’autre formes Ils ont l’élégance subtile de suggérer sans nommer, d’indiquer sans décrire. Il est impossible de décider s’il y a ou non représentation, abstraction, figure, Il a disposé autour de ce rouge des nuances d’ocre la transformation de la forme jusqu’à ce que puissent y paraître d’autre formes..elle se prête aux hypothèses, aux questions, à la rêverie. Ainsi pratiquée, la peinture est un exercice d’alerte permanente. il est difficile de faire abstraction de la présence humaine, telle elle est omniprésente. Il n’existe plus de ligne de démarcation entre la nature de l’oeuvre résulte de la tension entre, d’une part, l’aléa et le chaos apparent, d’autre part, un sens du contrôle systématique et de l’ordre. la fallacieuse opposition de l’abstrait et du figuratif la géométrie gouverne le tableau disparition des répéres figuratifs vers un équilibre d’obliques et de rectangles. matière picturale dense, La rigidité de la construction a ses exigences, la description du visible les siennes. Schématisations, allusions, ellipses, stylisations, ; autant de conséquences de cette tension, autant de façons d’inscrire des signes du réel sur la surface quadrillée. Il développe une peinture abstraite aux structures simplifiées et géométriques, qui connaîtra un grand succès A partir de 1952 se manifeste une convergence avec le réel en dehors de toute opposition volontaire entre abstraction et figuration. Des peintures sur le motifs ou les personnages footballeurs du Parc des Princes Associé au débat de l’époque Stael charge peu à peu sa palette diversifie le jeu des éclats et des contraste, noue et écartéle les tensions du centre au quatre angles de la toile. Ni allusion au réel ni paysagisme abstrait l’équilibre de découpes irrégulières, savoureux dans la pâte ordonnant avec ampleur l’étalement des masses. Harmonies sourdes et chaudes, terre gris et noir que trou souvent une lueur témoignent de l’admiration qu’il porte à Braque. Les formats s’agrandissent, la pâte s’épaissit, le tableau se fait frontal