prosaique Montorgeuil, 1878, Monet 1874 prem!re exposition chez Nadar, Argenteuil D’habitude le paysage, vision idylique, coqulicot, 1873, Monet, vision de la frane idylique, avec peux de persoonages qui ne travaillet pas que se promennet habilé en bourgois, qui ne travaillent jamais pratiquement jamais des paysans, (sauf Pissaro) aucun signe de modernité technologique (voir l’outil agricole) paysage semi urbain celui de banlieux proches de côté ouest, sas ecore une fois auccne signe des construction industriles De façon général on oublie une importante protportios de la production impressionniste celle de la ville et celle de banlieu car les imprressionnistes se debrouille à la fois pas le choiix de balnlieux riches et qu’il transformes en jardins ou en port de pllaisance (Monet Sailboa en argenteuil 1872 (Pissaro, Rouan 1896) Quna Monet montre Rouna c’est à travers la cathédrale. Et portant de nombreux vue de la ville,celle de paris, qui devient capitale d’Europe. 1872 1872 voit la fin de la restructuration de Paris, opération d’une ampleur considérable, entreprise par Haussmann, préfet de police de Napoléon III. Deux ans plus tard, la première exposition impressionniste ouvre ses portes, Bd de capucines, au coeur de nouveux qurtiers erigés par haussmann. (chez le photographe, nadar) Simple coïncidence ? On peut risquer une hypothèse : les impressionnistes, qui se sont surtout illustrés dans le genre du paysage, avaient été aussi les premiers peintres officiels de la ville haussmannienne et au même temps les inventaires d’une novelle image de Paris, à la fois riche et pitoresque, qui sera reprise à la suite au cinema, surtout le cinema americain. On verra que comme souvent chez les impressionniste il s’agit d’une modernité temperée et bien inscrite. Cette modernité est bien touristique et corespond l’exposition universelle de 67, une de nombreuses expositions qui rythment la fin de 19, (la première en 1855 et qui cherche de montrer au monde entier la modernité de Paris) (55, 67, 78, 89, 1900) Les expositions universelles étaient une occasion de montrer tous les domains du progres industriel, qui va des vetements aux trains et qui étaient une occasion d’attirer toute la presse mondiale au même temps que des touristes provinciaux et étrangers. on assiste à l’ouverture de “La vie parisienne “d’Offenbach et Halévy, Cette operette celebre le nouveau Paris. Son livret est l’inventaire de tous les charmes de cette ville, les boulevards, les parcs, le cafés, les théâtres et la Seine. Un de personnages, Joseph, ancien domestique, devenu guide pour l’occasion annonce “C’est moi qui suis chargé de promener les étrangers à Paris et de leur détailler les beautés de la capitale” Dans le guide de Paris qui date de la même année, Hugo, Michelet, Paris guide 1867, Georges Sand clament tous la beauté de cette ville. Mais de quelle Paris s’agit t il? C’est le nouveau Paris, reconstruit par le Baron Hausmann, qui devient le centre du modernisme de la France. Paris, en effet, etait un vaste chantier tout au long du siécle. A partir de Napoleon, la modernisation de Paris etait un projet prioritaire pour tous les gouvernements. La population de la ville triple entre 18oo et 1870, les banlieux proches sont annexés en 1860 et le systeme du canalisation et du transport, décrit par du Camp, l’ami de Flaubert, est ammelioré. Le point d’aboutissement est celui de la seconde empire, ou Paris se plie à un plan urbaniste de Haussmann. Quels sont les motivations d’Haussmann ? Renforcer les nouveaux axes du développement économique, l’ordre public et la rentabilité foncière en créant de grandes artères, en accélérant la construction des gares, en valorisant, enfin, les “beaux quartiers”. C’est aussi une opération politique et mmilitérai contre ce qu’on appelera aujourd’hui la guérila urbaine. Une bonne partie de la vieille ville est détruite, les habitants delogés, et des zones entiers deviennet des gares, des boulevards longés des arbres et des parcs. Les monuments essentiels de la ville (hotel de la ville, notre dame, la tour saint jacques et même le louvre) sont détaché du tissu urbain dense et mis en evidence. Les jardins de touleries 1899 Pissaro, Le louvre 1902, place du théâtre français, 1898; Il est probable qu’aucune ville n’etait tranformée avant de façon aussi violente et rapide. L’image de cette nouvelle ville se constitue à cette période par les peintres I, qui semblent partager cette conception de la modernité. On a l’impression que la luminosité de tableaux Impressionnistes vise à nous aveugler sur les cicatrices, les considérables résidus de misère d’une ville qui refait sa toilette. Toutes les traces du plus imposant chantier du XIXème sont volontairement effacées. La croissance urbaine, conséquence de l’industrialisation et de l’exode rural, semble se résoudre sans peine, la ville absorbe facilement les nouveaux arrivants. Les banlieux qu’ils choisisent comme ceux dignes à être representés sont pratiquement tous des banlieux residentiels, et ils evitent soigneusement ceux ou les ouvries et les usines s’entassent. Ce sont en quelque sort des banlieux jardins et non pas les banlieu entassements. Les tons sombres sont délibérément exclus, la palette éclaircie est comme la célébration d’une architecture qui a horreur du plein et du tortueux. Il est extraordinaire de constater que pratiquement jamis on ne voit pas chez tous ces peintres des traces de destructions qui sont à la base de cette modernisation. (pas plus que des traces de la guerre et de la commune. Il est vrai qu’une partie entre eux sont à Londres). Il faut chercher ses images chez Daumier.. wagon de 3 classe 1862. Ce que les impressionnistes cherchent dans la ville ce sont essentiellement les couleurs. Dans ce sens la ville peut parfois devenir un simple pretexte pour une exaltation chromatique ou le sujet passe au deuxieme plan. La rue Montorgeuil, fete de 30 juin, 1878, Monet. Une fete pour le succes de l’exposition universelle (inaugurée le premier mai. Le monde que nous montrent les impressionnistes est le resultats de la construction hausmanienne, ou les chemins, les trains les usines et les boulevards semblent comme s’ils faisaient parie du paysage urbain de façon naturelle et depuis toujours. La vision des impressioniste est à la fois positive et positiviste, leur croyance$$ dans le progres est d’une telle importance qu’il leur fait oublier le pris de ce progres. Ils sont d’un optimisme à toute épreuve. Contrairement à Zola ou à d’autres critiques de la dificultés entrainées par Paris d’avant les transformations hausmanienns, ils choisissent résolument leur côté. (assez logique quand on passe que le plus souvent ils vienne de la ptite bourgoisie et leurs clients viennet de la même classe) Ils choisisent à representer les partie de la vie qui sont du à la transition hausmanienne, en oubliant tous les periphérique de la ville. Leurs vision de la ville est pratiquement toujours celle d’un angle de vue large et le terme paysage urbain leur convient parfaitement car il s’agit outjours des vision eloignés, des perspective qui vont jusqu’àu l’horizon. Renoir les grand boulvard 1875 Monet, Bd des capucines, $$1873, Pissaro, bd Montmartre, 1897, Monet, bd de capucines, (importance des changements meterologiques) 1878,.Pissaro, bd montmartre, mardi gras, 1897, 2 vues Ces sont toujours des vuees plongeantes, On a presque toujours des perspectives qui se prolongnet tres loin, une vision frontale. Cette vision est celle d’un spectateur qui se situe à l’exterieur, non existant, ou au moins un spectateur qui n’inteervient pas dans les évenements qui se déroulent devant lui, c’est un regard à travers une vitre On ne trouve jamis le sentiment des tensions, ou de mélange explicite de classes differentes. Cette une societé harmonieuse, ou les gens pouvaient chanter en coeur “j’aime flaner sur le grand boulevard) Certes, l’idée de la modernité est exprimée par le mouvement permanant, par l’idée du flaneur cher à Beaudelaire, mais les zones de la flanerie sont soingeusement choisie. Je disais qu’il n’y a pas de mélange de classe. En réalité, il est impossible de savoir car les personages sont representés avec un tel eloignement et en une telle quantité qu’il est impossible de voir quelqoucncque signe distinctif La distance prise qui permet d’apercevoir uniquement des figurines élimine aussi tout aspect personnel, tout aspect psychologique source de tensions. Mais il ne s’agit ici d’une dépersonalisation allienante qui va être typique au 20 mais plutôt d’un passage d’une représentation d’une personne à celle d’une foule. Les personnes, les figures, sont des touches parmi d’autres qu’on trouve sur la toile. C’est un regard non critique sur la modernité, car probablement les spectateurs sont de même classe que les acteurs. Le spectateur peut épouser par son regard une continuité logique, on a l’impression que la ville garde encore une continuité, une structure logique et non fragmentée. La vraie modernité des impressionnistes passe plutôt par le traitement qui permet l’introduction du mouvement interne permanant par le fait que la ligne disparait entierement et le traitement tachiste permet la fusion de tous les éléments du tableau entre eux, en éléminanat tout entrave qui peut évoquer un sentiment de statique, l’introduction du mouvement qui fait partie integrante de la ville moderne. La modernité est liée aussi à la représentation de certains éléments spécifique de mouvement et de l’urbanisme qui sont les trains et les gares Ils habitent à coté de trouain et voyagen beaucou dans les environs de paris. Pissaro, rue St Lazarre. 1893, Manet Gare St Lazarre 1873? Renoir place de la trinité; 1875,, à côté de St lazarre. Pissaro Place St Lazarre 1984 Monet La série de Sa lazarre 1877, la première série urbaine, acheté par Caillebotte, Le pont d’Europe 1876, le pont d’Urope 1876, variante, froideur distance, Le pont d’Argenteuil 1880, les raboteur de parquet 1875, reu de paris temps de pluie rainy wather 1877, esquisse et détail anonymosité Rue halévy vie de 6 étage 1878, jeune homme à la fenettre 1876, un balcon 1880, Bd hausmann 1880, boulvard vu de haut 1880, ville rennaisante 1470, place St augustin 1878 Les lieux de plaisir, les moulines de la galette, Renoir 1876, le bar aux folies bergers 1881, La grenouillère Renoir 1869, la même année Monet, manet la musique aux jardins de Tulerie 1862, degas le foyer d’Opera 1872, l’orcheste de l’Opera, Seurat la grande jatte 1885, une baigande à Aniers, 1883, les usines à Aniers 1877, très loins de déjeuner des cannotiers 1879 Renoir, Crique Seurat un regard 1890 impitoyable sur l’entratainement contre absorption.
Ville impressionniste rapide200
Modernité urbaine et impressionnisme